TOUS 5° juin Renaissance 1







TRANSFORMATIONS DE L’EUROPE ET OUVERTURE SUR LE MONDE 
AUX XVI° ET XVII° SIÈCLES

 

Un monde plus large  

 

Ce qui se passe à ce moment de rupture entre le Moyen-âge et la Renaissance ne concerne qu’une toute petite partie des gens qui se trouvent proches des moines, des puissants et des monarques.

 

 

Copernic

Le système de Ptolémée, suivi par l’Eglise, place la terre et l’homme au centre de l’univers.  Copernic (Rome, 1543) et Galilée (condamnation de 1633) vont observer le ciel et réaliser que d’abord tous les objets ne tournent pas autour de la terre, puis  que c’est le soleil qui semble être le centre de l’univers. Ceci ne convient pas du tout à l’Eglise et fâche le pape. La découverte d’étoiles très éloignées de la Terre montre aussi que les dimensions de l’Univers sont infinies.

 

MAGELLAN

Après une série de voyages vers l’Afrique, les Antilles et la cote du Brésil, les rois du Portugal et d’Espagne se mettent d’accord, sous l’égide du pape, pour se partager le monde à découvrir en deux. (Traité de Tordesillas 1494.)

Christophe Colomb, Un marin génois, a ouvert la voie en se risquant sur le grand océan, vers l’ouest. L’histoire du bateau des enfants écossais montre que cette navigation avait peu de chances d’échouer ! Cela rapporte l’ile d’Haïti à la couronne d’Espagne.

 Magellan, capitaine portugais qui connaît déjà la route de l’Afrique, est mandaté par le souverain espagnol pour chercher un passage vers le sud du Bresil et rejoindre les Indes. L’aventure commence en 1519 et va durer trois ans. Malgré les tempêtes et les trahisons, les maladies et la faim l’expédition trouve le passage par la Terre de Feu, et débouche sur l’immense océan Pacifique qu’elle traverse jusqu’aux iles Philippines. Magellan y trouve la mort en combat, et c’est son second, El Cano, qui boucle le premier tour du monde, et rentre enfin, avec un seul bateau et 18 hommes. On a désormais une idée précise du dessin de la terre et de ses dimensions.

Jacques Cartier, dix ans plus tard, s’embarque depuis Saint-Malo pour le compte du roi de France. Il va tester la route du Nord de l’Atlantique, de cote en cote, sans grande traversée, de l’Islande, au Groenland, aux iles du Canada jusqu’à l’entrée du fleuve Saint-Laurent. Il « découvre » le Québec.

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